Prestige  Historique


L'année 2000



 2000 
Une cellule est prélevée d'un embryon de trois jours afin de subir un screening génétique
Le début du screening génétique
En 2000, le CRG et le CMG (Centrum voor Medische Genetische Genetica) de l'UZ Brussel (auparavant AZ-VUB) lancent un programme de screening génétique (PGS) en vue de détecter des anomalies pour les embryons de femmes de plus de 37 ans.
Pour plus d'explications sur le PGD, cliquez sur Examens au laboratoire de l'embryon, pour la différence entre le diagnostic génétique et le screening génétique (PGD et PGS), cf. PGD/AS.
"Nous constatons en fait un glissement du problème de l'infécondité" déclare le professeur Devroey. "Grâce à l'ICSI, nous avons quasi résolu le problème de l'infécondité masculine mais le problème de la femme plus mûre est venu se glisser à la place. Au fur et à mesure que la femme vieillit, la qualité de ses ovocytes diminue drastiquement, réduisant naturellement aussi sa fécondité. Un PGD/AS le montre clairement: le nombre d'anomalies chromosomiques dans les embryons augmente clairement avec l'âge de la candidate à la maternité. Grâce au PGD et au PGS, nous pouvons sélectionner des embryons normaux – nous le faisons aussi pour des couples présentant des anomalies héréditaires – et implanter uniquement ceux-ci. Aujourd'hui, nous sommes capables de déceler plus de cinquante maladies chez les embryons de couples présentant des anomalies héréditaires."
Cf. aussi 2004 pour le livre du prof. Devroey présentant sa vision du problème de la fertilité. 

 2000 / 2004 
Le professeur Basil Tarlatzis de l'université de Thessaloniki, en Grèce, occupe pendant quatre années la chaire de médecine de la reproduction à la Vrije Univesiteit Brussel. Il enseigne l'endocrinologie reproductive.