Remèdes troubles de la puissance
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Les organes génitaux de l'homme |
Traitements pragmatiques de
Troubles de l'éjaculation
Troubles de l'érection
Traitements hormonaux
Le principe du chauffage
Substituts des gonadotrophines
Traitements à la testostérone
L'étude de la fécondité masculine nous apprend qu'aucune anomalie n'est constatée chez une grande partie des hommes mis à part dans l'analyse séminale. Ce n'est que chez une minorité qu'est trouvée une cause spécifique pour laquelle un traitement efficace existe.
Traitements pragmatiques [consultation] En cas de problème de fécondité provoqué par des troubles de la puissance – impuissance, anéjaculation, éjaculation précoce ou rétrograde – on faisait autrefois de nombreux examens pour en déterminer la cause exacte. Aujourd'hui, nous tentons davantage de vous aider expérimentalement.
Troubles de l'éjaculation
- Anéjaculation. Si vous avez une érection mais pas d'orgasme (et donc pas d'éjaculation), un traitement psychologique peut peut-être vous aider. Si ce n'est pas le cas ou si le traitement psychologique n'est pas conseillé, l'éjaculation peut aussi être provoquée par stimulation. Cela implique toutefois une intervention dont nous parlons sous vibrostimulation et électrostimulation. L'échantillon de sperme ainsi produit peut éventuellement être utilisé dans le traitement de fécondité de votre partenaire.
- Ejaculation rétrograde. Dans ce cas, il y a éjaculation mais vers la vessie et non vers l'extérieur (via l'urètre). Il n'y a donc pas de liquide lorsque vous avez un orgasme.
En cas d'éjaculation rétrograde présumée, la présence de spermatozoïdes dans votre urine est contrôlée. Si tel est le cas, l'urine doit être alcalinisée (rendue moins acide et moins nocive pour les spermatozoïdes) afin de veiller à ce que vos spermatozoïdes puissent être utilisés dans un traitement de fécondité. Le laboratoire d'andrologie vous fournira les pots nécessaires pour recueillir aisément l'urine après la masturbation.
Le formulaire sur l'éjaculation rétrograde présente le déroulement de l'opération.
Troubles de l'érection
En cas de troubles de l'érection, le médecin vous posera une série de questions et examinera plusieurs points avec vous lors d'une consultation. Votre pression n'est-elle pas trop élevée? Votre taux de cholestérol n'est-il pas trop important? Etes-vous diabétique?
Si la réponse à toutes ces questions est non, le médecin vous prescrira par exemple du citrate de sildénafil, mieux connu sous le nom de Viagra. Le citrate de sildénafil est un médicament qui entrave la décomposition de la molécule jouant un rôle dans le gonflement du corps caverneux du pénis. Il vous permet d'avoir plus facilement une (nouvelle) érection.
Si le Viagra ne vous aide pas, l'injection de prostaglandines dans le corps caverneux du pénis est une autre possibilité. Il s'agit d'hormones normalement produites dans la prostate; elles vous permettent entre autres d'avoir une érection et un orgasme.
- Prothèse pénienne. [intervention, service urologie]
La dernière possibilité est de vous faire implanter une prothèse pénienne gonflable. Après cette intervention, vous pouvez provoquer une érection en pinçant dans votre scrotum.
Traitements hormonaux [consultation]
traitements hormonaux se déroulent souvent en collaboration avec le service endocrinologie – les spécialistes des hormones – de l'UZ Brussel.
Dans la
théorie de la fécondité, nous avons vu les hormones à la base de notre fécondité:
- celles du cerveau sont la GnRH, la LH et la FSH. La GnRH est produite à intervalles cadencés par l'hypothalamus et garantit la production de LH et de FSH par l'hypophyse, à savoir les fameuses gonadotrophines: des hormones qui agissent sur les organes génitaux et garantissent donc la production et la maturation des spermatozoïdes;
- celle des organes génitaux est, chez l'homme, principalement la testostérone, l'hormone produite par les spermatozoïdes. Si la production séminale est réduite, il y a peu de testostérone et l'hypophyse est informée qu'elle peut produire plus rapidement de la FSH et de la LH.
Administration de gonadotrophines
Dans certains cas rares – chez les hommes qui souffrent du syndrome de Kallman par ex. – l'hypothalamus ne génère pas d'impulsion GnRH. L'hypophyse n'est donc pas stimulée pour la production de gonadotrophines et il n'y a pas de production séminale. Les testicules sont petits, comme chez un garçon impubère.
Pour inciter la production de sperme, des substituts des gonadotrophines sont injectés au rythme de deux fois par semaine. Comme le processus de production des spermatozoïdes dure presque trois mois (cf.
un peu d'anatomie), il faut attendre ce délai avant de pouvoir fournir un échantillon de sperme de qualité qui sera ensuite recueilli et utilisé pour une FIV avec ICSI.
Le traitement connaît toutefois une série d'effets secondaires et ne peut donc pas être poursuivi la vie durant. C'est pourquoi plusieurs échantillons de sperme sont généralement produits et congelés pour plus tard.
Traitement à la testostérone
Comme le récit du culturiste (cf. Théorie, l'homme,
le principe du chauffage) le démontre, l'administration de testostérone n'a pas un effet positif sur la fécondité, au contraire. Le traitement - un gel appliqué quotidiennement ou une injection toutes les trois semaines - vise à réduire les effets nuisibles d'une carence en hormone masculine tels que le manque de libido ou l'ostéoporose.
Un groupe spécifique d'hommes confrontés à ce type de carence sont ceux qui souffrent du
syndrome de Klinefelter. Si l'un de ces hommes désire procréer et subir une
TESE pour essayer de recueillir des spermatozoïdes, il doit arrêter son éventuel traitement à la testostérone (contre les effets de la carence hormonale) au moins trois mois au préalabl).